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L’histoire d’Electrobac

La croissance du réseau Electrobac L’idée derrière Electrobac est venue du tiroir rempli d’appareils électroniques que nous avons tous chez nous. Ce tiroir contient de vieux écouteurs, câbles, téléphones portables et appareils électroniques qui ne seront probablement jamais réutilisés. Le fondateur d’Electrobac, Philip Bénard, a commencé à étudier l’impact environnemental de ces électroniques et il

La croissance du réseau Electrobac

L’idée derrière Electrobac est venue du tiroir rempli d’appareils électroniques que nous avons tous chez nous. Ce tiroir contient de vieux écouteurs, câbles, téléphones portables et appareils électroniques qui ne seront probablement jamais réutilisés. Le fondateur d’Electrobac, Philip Bénard, a commencé à étudier l’impact environnemental de ces électroniques et il a été stupéfait. Motivé de trouver une solution pour éliminer les objets qui se trouvaient dans ce tiroir de manière responsable, Philip a lancé un projet d’école qui est devenu Electrobac.

Le premier Electrobac a été installé dans la COOP du HEC Montréal en novembre 2011. D’autres établissements scolaires, tels que l’Université de Montréal et le Collège Brébeuf, ont également installé des Electrobacs peu de temps après puisqu’il s’agissait du premier système de traitement des déchets électroniques en son genre. Ensuite, des Electrobacs ont été installés dans les centres commerciaux, les tours à bureaux et les épiceries à travers Montréal. Le réseau Electrobac a rapidement atteint 50 points de dépôts à travers la ville.

Cependant, les choses n’ont pas toujours été faciles pour Electrobac. Pendant plus d’un an, la petite équipe a travaillé dans un entrepôt de 200 pieds carrés. Ils vidaient eux-mêmes les Electrobacs et apportaient les électroniques aux recycleurs et aux éco-centres appropriés.

En 2015, Electrobac a fait un grand saut. La compagnie s’est munie d’une équipe de transport et s’est affiliée avec les meilleurs recycleurs de l’industrie. Le 1er juin 2015, L’ARPE-Québec a reconnu l’entreprise comme un lieu point de dépôt officiel pour les petits appareils électroniques. L’ARPE-Québec est une organisation à but non lucratif dont la mission est de réduire le nombre d’électroniques qui se retrouvent dans les sites d’enfouissement. L’ARPE a également pour objectif d’empêcher l’exportation illégale d’électroniques, de protéger la santé et la sécurité de l’environnement et de préserver les ressources naturelles en récupérant des matières premières. Une fois qu’Electrobac s’est joint à l’ARPE-Québec, le réseau s’est rapidement étendu sur toute la province. D’abord à Québec, puis à Trois-Rivières, Sherbrooke et Gatineau.

Les choses commençaient à s’améliorer pour Electrobac quand l’industrie du recyclage en a pris un coup. La valeur des métaux recyclés a considérablement diminué, ce qui a eu un impact important sur Electrobac. La compagnie n’a pas eu le choix de réinventer son modèle d’affaires afin de survivre. En guise de solution, l’équipe a exploré la possibilité de réutiliser des électroniques récupérés dans les Electrobacs. Cette solution a non seulement aidé Electrobac, mais elle est également une solution plus intéressante pour l’environnement! En matière de développement durable, il y a 3 R à retenir. Réduire, Réutiliser et Recycler! C’est à ce moment que la réutilisation a été ajoutée au processus d’Electrobac.

Alors qu’Electrobac commençait à réutiliser certains électroniques, un nouveau pilier a été ajouté à la compagnie. Des entreprises avaient contacté Electrobac pour trouver une solution permettant de mettre au rebut leurs appareils en toute sécurité, et c’est alors que le service Buybac est arrivé sur le marché. En octobre 2015, le service Buybac a été créé afin de répondre à cette demande et a connu une forte croissance dès le début. En travaillant avec de grandes entreprises avec des appareils comportant des données sensibles, Electrobac s’est démarqué avec ses experts de la sécurité des données. En tant que compagnie reconnue par le BQR. Ce programme atteste qu’Electrobac respecte les normes environnementales et de sécurité des données les plus rigoureuses de l’industrie.

En 2016, Electrobac a participé au programme d’accélérateur Ecofuel. Cette opportunité a permis à Electrobac d’être en contact avec différents mentors et experts du secteur des technologies propres. Une fois Electrobac a gradué de ce programme, la compagnie était prête à rejoindre les grandes ligues!

La même année, Electrobac s’est étendu à Ottawa. Plusieurs Electrobacs ont été installés dans différents bâtiments gouvernementaux, écoles, centres commerciaux et plus encore. À ce moment, le réseau était composé de plus de 230 Electrobacs en service!

2019 a été une excellente année pour Electrobac. Le réseau continue de se développer en Ontario. Depuis mars, le service de récupération de déchets électroniques est disponible dans la région de Toronto. De plus, la STM a installé des Electrobacs dans le métro de Montréal pour permettre aux utilisateurs du service en commun de recycler leurs cartes OPUS et leurs petits appareils électroniques.

Communauté

Dès le début, la responsabilité d’entreprise était au coeur d’Electrobac. La compagnie a été fondée avec l’objectif d’avoir un impact positif sur l’environnement et la communauté. Les premiers Electrobacs en métal ont été fabriqués par Formetal, une société spécialisée dans la réinsertion sociale des jeunes et la formation professionnelle. À compter de janvier 2016, Electrobac s’est associé à Coforce, une entreprise adaptée qui intègre les personnes en situation de handicap au marché du travail. Corforce est devenu un atout indispensable pour les opérations d’Electrobac, en devenant le centre de tri officiel pour tous les appareils électroniques.